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Vous souhaitez recruter un salarié et à ce titre, vous avez besoin d’un modèle de contrat de travail ? Vous souhaitez modifier un contrat de travail déjà conclu avec l’un de vos employés, et obtenir un modèle d’avenant au contrat de travail ?
Maître Charlent, avocat en droit des contrats à Aix-en-Provence (13100), diplômé d’un Master II en “Droit et fiscalité de l’entreprise”, vous accompagne, partout en France, dans la conclusion ou la modification d’un contrat de travail.
Si la rédaction de tous types de contrats doit être confiée à un avocat en droit des contrats, cet impératif est d’autant plus important pour le contrat de travail. En effet, le code du travail et les tribunaux sanctionnent lourdement les employeurs dotés de contrats mal rédigés.
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Le contrat de travail est défini par la Cour de cassation comme “la convention par laquelle une personne physique s’engage à mettre son activité à la disposition d’une autre personne, physique ou morale, sous la subordination de laquelle elle se place, moyennant une rémunération” (Cour de cassation, 16 septembre 2009, n°08-41.494).
Trois éléments caractérisent ainsi le contrat de travail :
Le contrat de travail à durée indéterminée (CDI) est qualifié par le code du travail comme la “forme normale et générale de la relation de travail” (art. L.1221-2 du code du travail). Toutefois, existent d’autres types de contrats de travail dont notamment le contrat de travail à durée déterminée (CDD), le contrat saisonnier ou encore le contrat d’intérim.
Chacun de ces modes de recrutement obéit à une législation particulière. Par exemple, le droit français restreint la conclusion d’un CDD à plusieurs hypothèses limitativement énumérées (art. L.1242-2 du code du travail), dont notamment (sans que cette liste ne soit exhaustive) : le remplacement d’un salarié en cas d’absence ou l’accroissement temporaire d’activité.
Certains types de contrats de travail doivent impérativement être conclus par écrit.
Ainsi, le CDD doit être établi par écrit et comporter la définition précise de son motif (art. L.1242-12 du code du travail). À défaut, il est réputé conclu pour une durée indéterminée et l’employeur encourt une amende de 3.750 €, portée à 7.500 € et 6 mois d’emprisonnement pour le dirigeant en cas de récidive ! (art L.1248-6 du code du travail).
Le contrat de travail peut contenir une multitude de clauses diverses et variées, toutes devant impérativement respecter les règles prévues par le code du travail.
Certaines clauses traditionnelles se retrouvent naturellement dans la quasi-totalité des contrats de travail : la date d’entrée en fonction, la durée de la période d’essai (dont les modalités de renouvellement), la convention collective applicable, les conditions financières (salaire, avantages en nature ou en argent…), les horaires de travail et temps de pause ou encore les périodes et modalités de prise des congés…
D’autres clauses spécifiques à la situation d’un salarié peuvent également être prévues lors de la rédaction d’un contrat de travail. Il s’agit par exemple des clauses d’exclusivité, de dédit-formation, de non-concurrence, de mise à disposition d’un matériel spécifique…
Au cours de l’exécution d’un contrat de travail, l’employeur peut souhaiter en modifier certaines conditions. La modification d’un contrat de travail est strictement encadrée.
La rédaction d’un modèle d’avenant au contrat de travail impose de distinguer deux hypothèses :
La rédaction d’un contrat de travail implique obligatoirement la connaissance et la maîtrise des règles impératives prévues notamment par le code du travail ainsi que l’interprétation de ces règles réalisée quotidiennement par les tribunaux français. À défaut, les sanctions infligées aux employeurs peuvent être sévères.
Ainsi par exemple, l’employeur peut souhaiter intégrer au contrat de travail une clause de non-concurrence. La clause de non-concurrence est celle par laquelle le salarié s’engage, à l’issue du contrat de travail, à ne pas exercer un emploi similaire chez un concurrent de l’employeur ou à ne pas créer d’entreprise ayant le même domaine d’activités que ce dernier.
Pour être valide, la clause de non-concurrence doit être indispensable à la protection des intérêts légitimes de l’entreprise, limitée dans le temps et dans l’espace (zone géographique), tenir compte des spécificités de l’emploi du salarié et comporter l’obligation pour l’employeur de lui verser une contrepartie financière (les modalités de calcul, la périodicité et la durée de versement doivent être fixées par le contrat de travail).
Ainsi, il sera notamment du rôle de l’avocat de s’assurer que la clause de non-concurrence stipulée dans le contrat respecte pleinement le droit français. À défaut, la clause est nulle et l’annulation engage la responsabilité de l’employeur qui devra indemniser le salarié (Cour de cassation, 25 mai 2016, n°14-20.578).
Le premier rendez-vous avec Maître Charlent, téléphonique ou au cabinet (selon votre choix) n’est pas facturé.
Cet entretien vous permettra d’exposer librement vos besoins et d’obtenir rapidement des réponses et un devis.